En bref : Le Labo s'est fait connaître avec Santal 33, devenu presque aussi culte (et discuté) que Baccarat Rouge 540. Le reste du catalogue, plus confidentiel, mérite pourtant d'être exploré pour qui cherche autre chose que ce best-seller.
Santal 33 : le parfum qui a rendu la marque mainstream
Santal 33 est devenu, avec le temps, l'un des parfums de niche les plus reconnaissables et les plus portés — au point de perdre une partie de son statut confidentiel d'origine. Sa composition boisée, en partie construite autour d'une note de cuir et de bois de santal de synthèse, ne fait pourtant pas l'unanimité : certains la trouvent trop dense et sucrée (une note de coco revient souvent dans les critiques), quand d'autres la considèrent comme l'un des boisés les plus marquants de la dernière décennie.
Une tenue qui tranche avec le reste du catalogue de la marque
Un point qui revient souvent dans les comparaisons internes à la marque : Santal 33 tient sensiblement plus longtemps (8 à 12 heures selon les retours) que d'autres références Le Labo, réputées plus discrètes et plus proches de la peau. Ce n'est donc pas forcément représentatif de l'ensemble du catalogue de la maison.
Au-delà de Santal 33 : un catalogue à explorer
Rose 31, souvent comparée à Santal 33 dans les discussions de passionnés, propose un profil plus épicé et moins consensuel. Vetiver 46 est une autre référence régulièrement citée pour ceux qui cherchent quelque chose de plus sec et moins gourmand que le best-seller de la marque.
Vaut-il la peine de dépasser Santal 33 ?
Pour les collectionneurs qui possèdent déjà Santal 33 ou qui l'ont testé sans être convaincus, explorer le reste du catalogue Le Labo permet de découvrir des profils très différents — la marque n'est clairement pas résumable à son parfum le plus vendu, même si c'est celui qui l'a fait connaître du grand public.